des astuces simples pour jeter moins de nourriture

Quelques astuces de bon sens qui permettent de jeter moins de fruits et légumes :

quand je reviens de l’AMAP avec mon panier plein à craquer de légumes, je commence par nettoyer mes légumes, le soir-même ou le lendemain.

Et dans mon bac à légumes, je mets en évidence les légumes qui sont à consommer le plus rapidement : par exemple, les épinards en hiver ou la salade, les tomates en été.

Je mets les racines, comme les navets ou les carottes, en-dessous, car ils tiennent plus longtemps.

Je planifie déjà les plats que je compte faire avec et l’agenda cuisine de ma semaine. Si j’ai trop de légumes qui doivent se consommer rapidement, je les cuits. Par exemple, je sais que mes épinards cuits pourront être utilisés un peu plus tard (mais pas trop non plus) dans une tarte salée.

Autre possibilité : la congélation. Pour la soupe, notamment. Si on ne veut pas manger de la soupe tous les jours de la semaine, la bonne idée, c’est de la congeler, en cubes, pourquoi pas (avec le bac à glaçons). C’est plus facile ensuite pour l’utiliser partiellement.

Pour les autres denrées que j’achète, une fois à la maison, je classe mes courses dans le réfrigérateur, par date de péremption, comme au supermarché : les produits aux dates de péremption les plus éloignées derrière et les autres devant.

De cette manière, la probabilité de jeter est moindre.

De temps en temps, je fais une revue dans mes placards pour vérifier, si je n’ai pas un paquet de semoule ou de haricots coco dont la date de péremption arriverait bientôt à échéance.

C’est valable pour toutes ces denrées que l’on consomme moins souvent et qu’on a tendance à oublier. Et le jour où nous vient l’idée de manger de nouveau des haricots coco, on constate que la date est passée de plusieurs mois, voire plusieurs années.

Cela ne veut pas dire que le produit n’est plus bon d’ailleurs, mais ses qualités gustatives peuvent être modifiées.

Et vous, avez-vous également des astuces à partager pour éviter de gaspiller ? Venez nous le dire en commentaire !

Bénédicte

nous vivons à crédit sur Terre

Aujourd’hui, 8 août 2016, nous avons atteint le jour du dépassement. C’est-à-dire que nous avons consommé toutes les ressources que la planète peut produire en un an, alors que nous ne sommes qu’à un peu plus de la moitié de l’année. L’an dernier, le dépassement avait lieu le 13 août et en 2008, il avait lieu le 23 septembre.

Au-delà, nous surexploitons la planète pour nous nourrir, nous chauffer, nous déplacer… La planète ne parvient pas à absorber tout le CO2 qui est produit.

Il faudrait plusieurs planètes pour subvenir à nos besoins. En attendant nous utilisons les ressources des pays qui consomment moins, comme les pays sous-développés, jusqu’au jour où ceux-là consommeront autant que les pays développés.

imaginaire2

Nous pouvons agir en consommant moins. Produire moins de denrées alimentaires. Moins gâcher de nourriture. Consommer moins de viande, car elle nécessite de grandes consommations d’eau et de céréales pour la produire.  Utiliser moins d’énergie, moins d’électricité, moins de pétrole, par exemple. Limiter les déplacements ou favoriser les déplacements en covoiturage ou en transports en commun, par exemple. Acheter moins de choses. Ne plus remplacer son téléphone portable tous les six mois. Ou recycler ses objets.

Selon les spécialistes, ce n’est pas une fatalité et nous pouvons inverser la tendance, si nous nous y mettons tous.

Et vous, avez-vous envie d’aider à inverser la tendance ?

Bénédicte

potager citoyen

Qu’est-ce que c’est ?

C’est l’idée brillante qui consiste à proposer à des jardiniers de cultiver 1m² en plus de terrain et de donner cette récolte aux Restos du Cœur.

Les semences sont fournies par l’organisateur de cette initiative (un groupe de jardineries) qui fait appel aux industriels qui cèdent gratuitement de quoi semer aux jardiniers qui s’inscrivent sur le site potager-citoyen.com

potager citoyen

Au moment de récolter, le jardinier fait don de ce qu’il a réussi à faire pousser sur l’espace consacré à la bonne action.

C’est aussi quelque chose que chaque jardinier peut faire, indépendamment du site, s’il le souhaite : réserver une partie de ses récoltes pour une association qui aide les plus démunis.

 

Bénédicte

visite du musée du Revermont

Voilà un musée qui vaut le détour pendant les vacances ou en remontant du Sud, après avoir profité des plages méditerranéennes.

Le musée du Revermont est également un conservatoire dans lequel on peut retrouver 650 espèces curieuses, locales ou oubliées.

Dans le potager et le verger, vous découvrirez des curiosités que le musée a décidé de conserver et de mettre en avant, afin de préserver la biodiversité. Une mémoire du végétal en quelque sorte.

Musée-du-revermon-2

Le public participe aussi à la préservation de ce patrimoine, grâce à l’échange de semences, dans le cadre du réseau Solimence, ou d’expériences de mise en culture.

Pour davantage d’informations, planifier votre visite : http://val-revermont.fr/musee-du-revermont/

 

Bénédicte

un conte, pour changer

Un petit conte pour enfants (ou pas) sur le thème de la ville et qui s’inscrit, je pense, assez bien dans ce blog. Il a été publié dans le recueil qui a fait suite au concours sur le thème de la ville organisée à Colombes par les Editions épingle à nourrice. Sur le site, vous pouvez écouter d’autres contes lus.

conte la ville

Il était une fois une petite fille, pardon, une petite ville qui se nommait Rose, du fait que tous ses bâtiments avaient cette couleur pastel, y compris sa cathédrale.

Cette ville, c’est moi. On dit que je suis compliquée, parce que, dans mon cœur, il y a beaucoup d’impasses. Il arrive que les gens qui y pénètrent tournent en rond plusieurs heures durant, sans bien me comprendre.

Ils cherchent une issue sans jamais en trouver. Moi aussi, j’ai cherché et moi non plus, je n’ai pas trouvé.

Parfois, j’aimerais aller me balader ailleurs, voir du pays ou pourquoi pas partir à l’étranger, rencontrer d’autres villes.

Des villages aussi. Je ne suis pas sectaire et j’aime la différence. Si c’est plus petit ou plus gros que moi, c’est égal. Si leurs immeubles sont blancs, verts ou oranges, peu m’importe.

Ce qui me plairait, ce serait de discuter, de savoir comment ils vivent avec leurs habitants, parce qu’ici, ce n’est pas si facile.

Ils ne me respectent pas toujours, vous savez. Ils salissent mes trottoirs avec ce qui sort de leurs animaux qui marchent sur quatre jambes. Ils jettent des papiers dans mes rues, au lieu de les mettre dans ces petits coffres qu’ils ont installés partout.

Et quand vient l’été, ils font défiler des musiciens qui tapent à tue-tête sur les tambours ou qui soufflent comme des bourrins dans les trombones. Ils appellent ça des parades. Je pense qu’un jour, je deviendrai sourde.

Mais, je ne peux pas leur en vouloir, car, sans eux, ma vie serait bien vide.

 

Moi, je rêve d’être un aigle, un aigle-ville. Une ville volante.

J’emmènerais les rues, sans oublier les culs-de-sac du centre, les bords de route avec les immeubles et tous les tilleuls de la place de la mairie, les espaces verts et le petit chemin qui mène au lavoir, avec chacun de ses cailloux.

J’embarquerai mes citoyens, tous sans exception. Je n’oublierais pas le boucher grognon, ni le boulanger qui fait de la brioche si gourmande qu’il y a une file d’attente jusqu’à la chapelle du château.

Dans mon baluchon, je prendrais l’école de filles et l’école de garçons et les parents d’élèves.

Le châtelain, je ne sais pas, s’il ferait partie du voyage, car il a peur en avion. Sauf quand il emporte sa pince-monseigneur. Tout va bien, quand il l’a dans son cabas.

Je l’aime beaucoup, car il m’a sauvé la vie plus d’une fois.

Des promoteurs souhaitaient m’acheter en entier pour me détruire et construire à la place une grande zone avec de gigantesques boîtes en ferraille, moches, aux couleurs dépareillées, avec marqué dessus « hypermarché ». Dedans, ils mettraient des objets que les gens amèneraient dans leur maison.

Monsieur Baptiste a refusé. Il a réuni ma population et lui a dit de s’activer.

Ils ont encore fait une sorte de grosse fête avec des bombardes à casser les oreilles. Mais cette fois, j’étais contente. Cela signifiait qu’ils m’aimaient bien et qu’ils voulaient me protéger.

Cela m’a fait monter les larmes, mais pas trop, parce que le ruisseau a failli déborder.

 

Le plus important, c’est qu’on soit heureux pour longtemps, ensemble.

J’ai envie de voir des sourires à chaque coin de rue.

C’est pour cela que j’aimerais les remercier et les emmener où nous ne sommes jamais allés. Ils rencontreraient des italiens ou des chinois, si nous parvenions à atteindre ces contrées. Cela changerait leur idée sur les autres.

J’ai remarqué que, lorsqu’on a un nouveau venu, les anciens le regardent bizarrement. Ils parlent beaucoup entre eux, sans s’adresser à lui. Ils l’observent de loin et après plusieurs mois, ils sautent le pas et lui disent « bonjour » et cela s’enchaîne avec « bonjour, ça va ? ».

Enfin, ce n’est pas toujours si simple.

Le monsieur qui reste assis toute la journée devant la boulangerie, je ne vois jamais personne lui parler. Ils le regardent. Mais pas un mot ne sort de leur bouche.

J’ai l’impression qu’ils ont peur. Alors, moi, je voudrais qu’ils croisent les habitants d’autres villes et qu’ils comprennent qu’ils sont gentils comme eux, qu’ils ne doivent pas craindre de les côtoyer.

Peut-être on pourra faire des partenariats, échanger des idées et quand un de mes résidents aurait envie de partir en vacances, il saurait qu’il y a un lit pour l’accueillir dans n’importe quelle ville de n’importe quel pays. Vous croyez que c’est possible ?

Bénédicte

 

apprendre sur la permaculture

Pour ceux qui s’intéressent aux modes de culture alternatifs, voici un site qui propose plein d’informations sur la permaculture et notamment des ouvrages en format pdf à consulter gratuitement : http://www.informaction.info/iframe-permaculture-et-autonomie-plus-de-50-pdf

Et : permaculteurs.com

Et aussi : asso.permaculture.fr

Et puis : jardinonssolvivant.fr

Bonne lecture et bonne culture !

 

Bénédicte

échanger pour jardiner

Voilà encore une bonne idée pour échanger des semences ou de la terre ou des plantes ou du matériel de jardinage, enfin, tout ce qui touche au jardin : http://plantcatching.com/fr

pelle

Je l’ai piqué sur le site de www.comunidee.com pour ceux qui ont lu l’article du mois de septembre dernier.

Parlez-en autour de vous aux jardiniers confirmés ou « en herbe » que vous connaissez, afin de faire vivre le site !

 

Bénédicte