l’impact environnemental sur l’alimentaire en film

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festival Alimenterre

Organisé chaque année du 15 octobre au 30 novembre, le Festival ALIMENTERRE est un évènement international qui amène les citoyens à comprendre les causes de la faim et à se mobiliser pour l’accès de tous à une alimentation suffisante et de qualité en France et dans le monde.
festalim

Autour d’une sélection de films, le Festival invite les citoyens à participer à des débats lors de projections et à rencontrer des acteurs divers venus d’ici et d’ailleurs qui œuvrent pour une agriculture et une alimentation durable.

 

Le programme : http://www.festival-alimenterre.org/edition-2017/programme

 

Bénédicte

l’ère de la déconsommation

Le terme de déconsommation était utilisé dans un article dans Les Echos en janvier dernier. Il est censé expliquer le phénomène de stagnation voire de diminution des ventes de produits de grande consommation dans les supermarchés ou les hypermarchés.

Moins d’alcool, moins de pain, moins de produits d’origine animale. Les produits laitiers sont également impactés, tout comme les produits d’hygiène et de beauté.

Les femmes aux cheveux longs se lavent moins souvent les cheveux. Les hommes utilisent moins de rasoirs, la mode est à la barbe et donc au naturel, pour tous.

La consommation du bio grimpe, mais aussi celle, plus généralement, des produits locaux.

La crise en est-elle la raison ? Pas forcément.

consommer mieux

Une meilleure information des consommateurs leur a fait savoir ces derniers mois qu’on pouvait leur vendre de la viande de cheval pour de la viande de bœuf, qu’on pouvait leur faire avaler des œufs ou des produits transformés contenant des œufs traités aux pesticides toxiques, qu’on pouvait leur faire consommer des viandes issus d’animaux ayant avalé des OGM, que dans les océans en pleine crise de pollution (plastiques, médicaments rejetés dans les eaux, tels que les antibiotiques) vivent des poissons ou des crustacés ayant subi des mutations dues à nos rejets polluants et qu’ils retrouvent dans leurs assiettes.

Les consommateurs prennent aussi conscience que la surconsommation implique la pollution à l’origine des changements climatiques.

Cette prise de conscience n’est pas ici, à mon sens, cause de « déconsommation » mais de « juste-consommation ».

Evidemment, cela pose un problème aux industriels de la grande consommation, aux super et hypermarchés avec des ventes qui ne sont plus en croissance.

Innovation2

Mais il est temps pour chacun de prendre la mesure de l’importance de changer nos manières de consommer et aux industriels de s’adapter en proposant de nouveaux choix aux consommateurs, afin de leur permettre de consommer dans le respect de la planète, tout en faisant en sorte que les entreprises puissent continuer à vivre, à vendre leurs produits, leurs services.

L’innovation est obligatoire pour ces entreprises sous peine de disparaître.

On se souvient de l’histoire de Kodak qui n’a pas voulu croire à l’arrivée du numérique et  a loupé le coche, alors que l’entreprise détenait les moyens de veille qui lui ont permis de remarquer cette nouvelle technologie. Ils ont refusé de parier sur le numérique. Mal leur en a pris.

Espérons que nos entreprises auront plus de flair.

 

Bénédicte

 

laver pollue

Eh oui ! Nous le savons, les détergents que nous utilisons pour nos machines à laver le linge ou la vaisselle sont une grande source de pollution de l’eau, mais également les microfibres qui, par frottement, se détachent de nos vêtements et qui ne sont pas filtrées par les stations d’épuration.

Cela se retrouve dans les eaux des fleuves, des mers. Ces éléments néfastes sont également absorbés par les poissons, les mollusques et autres que nous consommons ensuite. Sans compter leur effet sur la flore sous-marine.

Des réflexions sont menées actuellement sur nos habitudes en matière de lavage.

Evidemment, il n’est pas question de ne plus laver les vêtements sales, mais de savoir à partir de quel moment on considère qu’il faut vraiment passer nos pantalons à la machine.

Certains ont adoptés l’attitude : « je ne lave plus mes jeans ».

Difficile à imaginer pour moi. Mais, cela mérite d’y réfléchir et d’essayer de voir comment rejeter moins de produits polluants. Et je ne crois pas que les lessives vertes soient une alternative si intéressantes, car il s’agit toujours de vider dans nos tuyaux des substances qui n’existent pas de manière naturelle dans les eaux.

Si au moins, nous pouvions tous décider de ne plus utiliser de déboucheurs de canalisation, ce serait un grand pas en avant. De mon côté, j’ai appris à dévisser mes siphons moi-même, afin de les nettoyer et en définitive, c’est assez simple et bien agréable de réaliser ce genre de travaux soi-même. On n’en sort que plus fier et d’avoir accompli cette tâche seul et d’avoir évité le rejet d’un produit hyper toxique vers les fleuves.

Si le bouchon n’est pas trop épais, on peut aussi utiliser du bicarbonate de soude, sur lequel on versera un peu de vinaigre pour créer une réaction chimique.

Quoi qu’il en soit, essayons de penser à ce que nous vidons dans nos canalisations et à nos habitudes de lavage.

 

Bénédicte

formation sur la cohabitation entre commerçants et personnes sans domicile

Voici une initiative que j’ai envie de promouvoir. Lundi 16 octobre 2017, avec l’association Le Carillon, l’association CoSto qui regroupe des commerces organise une formation gratuite pour faciliter les relations entre les commerçants et le public sans domicile.

Cela se passera au Secours Populaire, 6 passage Ramey dans le 18ème arrondissement de Paris entre 10h et 12h.

Si, en effet, cette formation ne concerne que les commerçants, je pense que c’est une bonne chose de le relayer ici, pour les lecteurs commerçants de ce blog.

Personnellement, je me pose souvent la question de la manière dont les commerçants gèrent leurs rapports avec les personnes sans domicile. Notamment, celles qui viennent faire la manche devant les boulangeries, les supermarchés…

Mais il y a beaucoup d’autres questions, je crois. Les personnes sans domicile sont aussi des consommateurs qui fréquentent les commerces.

C’est une très bonne chose d’en parler librement et d’aider les commerçants à mieux aborder les choses, puisque des deux côtés, il s’agit de l’humain.

Si vous souhaitez vous inscrire, c’est par ici : http://www.costo.paris/2017/10/09/costoontheroad-18e-16102017/

 

Bénédicte