sur mon chemin

Aujourd’hui, j’ai eu la chance de trouver, sur mon chemin, les initiatives qu’on promeut à l’AMAP et dont on parle sur ce blog, mises en pratique.

D’abord à Boulogne-Billancourt, sur la place du métro Pont de Saint Cloud, au coin de la rue de Paris. Les incroyables comestibles ont frappé :

Alors, si vous passez par là, n’hésitez pas à planter un petit quelque chose. Il y a encore de la place, comme on voit. Et, vous pouvez passer un coup d’arrosage. Enfin, pas en ce moment, avec ce temps humide.

Et puis, à Courbevoie, en fin de journée. Face à la gare de Bécon, j’ai découvert une toute nouvelle boîte à livres.

Et comme vous voyez, elle est déjà bien remplie. Pour ceux qui ont des livres dont ils veulent se débarrasser, vous pouvez y laisser vos ouvrages et en découvrir d’autres.

Il y a quelque chose dans l’air en ce moment… et ce n’est pas que de l’humidité !

 

Bénédicte

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partager…

… sa récolte, en mettant en relations des particuliers (ou des sociétés) qui ont un jardin qui produit des fruits ou des légumes avec ceux qui n’en ont pas et qui ont envie de manger de bons fruits et légumes, c’est ce que propose lepotiron.fr

Sur le site, vous trouvez des jardins près de chez vous et les récoltes qui sont proposées. Cela peut être du troc, du don ou de l’achat.

Une bonne manière de créer des liens tout en luttant contre le gaspillage.

Pour rappel, nous avions parlé sur ce même site d’un concept aussi très intéressant : plantezcheznous.com qui permet de partager sa récolte contre un peu de travail (ramasser les fruits et les légumes, cultiver un terrain…)

 

 

Bénédicte

Documentaire « Zéro Phyto 100 % Bio », sortie nationale le 31 Janvier 2018, une date à retenir.

Un an est passé depuis la mise en place de la loi Labbé interdisant l’utilisation des pesticides dans l’entretien des espaces publics en ville ! Cela fait presque un an que Guillaume Baudin tourne avec Zéro Phyto 100% Bio au cinéma cumulant un peu plus de 130 avant-premières animées parmi les plus de 250 avant-premières ayant eu lieu au plus proche de chez vous.

Ce documentaire c’est avant tout plusieurs années de travail des associations Agir Pour l’Environnement, Bio Consom’acteurs et Générations Futures qui ont oeuvré à mettre en avant les communes du film au travers de l’initiative Zéro phyto 100 % bio. Avec le cinéma, nous continuons dans cette magnifique lancée pour un monde plus vertueux, humaniste et altruiste. À savoir que la moitié des recettes du film retourne à ces trois associations !

Après Insecticide Mon Amour, le réalisateur Guillaume Bodin présente Zéro phyto 100 % bio, son nouveau documentaire. Une enquête passionnante sur plusieurs communes françaises qui n’ont pas attendu l’entrée en vigueur le 1er janvier 2017 de la loi Labbé interdisant l’utilisation de pesticides dans les espaces publics pour changer leurs pratiques. Ce film met aussi en avant les pionniers de la restauration collective biologique et leurs partenaires : associations, entreprises, agriculteurs, ingénieurs, artisans qui ensemble contribuent à l’amélioration de la qualité des repas dans les collectivités.

Danielle

la Dionyversité

Ou l’université populaire de Saint-Denis. C’est donc une université gratuite, accessible à tous avec des cycles d’apprentissage dont les séances durent 2 heures.

On y parle de projets urbains, de cartographie participative, d’espace et de pouvoir.

La Dionyversité a également participé au projet de création de la Dionycoop, un magasin alimentaire coopératif. C’est un magasin autogéré qui s’est créé aussi avec l’AMAP de Saint-Denis.

dionycoop

Allez donc faire un tour sur le site de la Dionyversité pour en savoir plus sur leurs actions : http://www.dionyversite.org/index.html

Merci à Clémentine de notre AMAP de m’avoir transmis les informations sur ces initiatives.

 

Bénédicte

Restauration collaborative : la solution pour les amateurs de tourisme culinaire en quête d’authenticité

Pour le voyageur averti, le système de restauration collaborative est un moyen de s’immerger dans la culture du pays visité. Le voyageur peut désormais parcourir la planète en prenant ses repas chez des autochtones qu’il ne connaît pas. Plus besoin d’avoir un ami dans chaque ville visitée pour pratiquer le tourisme culinaire.

Mais qu’est-ce que l’économie collaborative (ou « économie du partage ») ?

L’économie collaborative connaît une croissance phénoménale. Des plateformes comme Lyft et TrocMaison proposent, depuis un moment déjà, des solutions d’hébergement et de transport, et c’est à présent au tour de la restauration de faire son entrée dans ce nouveau système économique. Les objectifs de l’économie collaborative sont d’ordre social et budgétaire, et bon nombre des plateformes concernées ne visent plus seulement l’innovation technique, aujourd’hui, mais adoptent une perspective sociale mondiale. L’association de facteurs comme la crise mondiale, la protection de l’environnement et les interactions sociales via les réseaux sociaux a peu à peu donné lieu à un véritable réseau du partage.

Qu’est-ce que la restauration collaborative ? Ce que les voyageurs apprécient surtout dans ces nouvelles plateformes, qui réunissent des gens autour de repas faits maison, c’est la possibilité de déguster la cuisine locale sans devoir débourser une fortune, comme ce serait le cas en allant au restaurant dans les grandes régions touristiques. Ceux qui voyagent régulièrement savent à quel point on peut facilement se faire piéger en tombant sur des restaurants certes idéalement situés, mais aussi très chers, qui s’adressent uniquement aux touristes. Vivre des expériences culinaires exceptionnelles dans chaque ville visitée est une façon de voir le monde qui peut s’avérer très coûteuse.

La restauration collaborative est la solution idéale pour le voyageur, amateur ou non de cuisine, qui a envie de partager un repas fait maison vraiment délicieux avec des habitants du pays visité.
Présentation succincte ci-après de 8  des réseaux de restauration collaborative les plus en vogue. Des initiatives qui, au départ, consistaient à réunir quelques inconnus autour d’une table pour manger et discuter, et qui se sont peu à peu transformées pour proposer des dîners animés, réunissant de grands groupes de personnes à la conscience sociale marquée.

1. Meetsies

Meetsies est une plateforme qui permet d’organiser ou de participer à des dîners tout en rencontrant des gens. L’idée est d’encourager l’amateur de cuisine à partager son talent avec des personnes qu’il ne connaît pas, mais qui ont en commun cet intérêt pour la découverte culinaire. Par rapport aux autres initiatives de restauration collaborative, ce site vise davantage à créer des interactions sociales autour d’un intérêt commun : la cuisine.

2. EatWith

EatWith met en relation les voyageurs en quête de cuisine locale et les personnes qui préparent ces repas. EatWith s’adresse aux voyageurs qui recherchent quelque chose de différent des traditionnels restaurants, en favorisant le partage de culture et de repas. Manger chez un habitant de la ville visitée et déguster un repas préparé avec des produits locaux – voilà la recette pour des voyages plus authentiques.

3. Feastly

Feastly est né de la volonté de partager des expériences culinaires uniques et variées avec des voyageurs et des autochtones aux quatre coins du monde. La plateforme doit sa philosophie à l’idée que les restaurants ont perdu leur personnalité et sont devenus des endroits impersonnels et rigides, qui manquent d’authenticité. Feastly permet à des cuisiniers de préparer des repas savoureux destinés aux amateurs de tourisme culinaire, dans l’espoir de leur servir sur une assiette une expérience complète.

4. Cookapp

Cookapp a été créé dans le but d’organiser de bons repas entre amis. Le concept est simple, mais son plus est qu’il permet de se laisser guider par le chef pour vivre une aventure culinaire parfaitement conçue. Les créateurs de la plateforme en sont convaincus: le moment passé ensemble autour de la table est tout aussi important que les plats proposés – voilà pourquoi les dîners au restaurant perdent de leur intérêt.

5. MealSharing

MealSharing a vu le jour au Cambodge, il y a quelques années. Leur premier repas partagé s’est fait spontanément et a fortement contribué à définir la mission de la plateforme : permettre aux gens de créer des communautés partout dans le monde. Que les participants aux dîners soient des touristes ou des résidents, la philosophie du groupe est que l’on n’est jamais très loin d’un repas fait maison.

6. VizEat

VizEat se base sur le principe de la convivialité. La plateforme propose aux gastronomes de se faire des amis, d’accueillir chez soi des gens et, surtout, de déguster de délicieux repas. La brochette de chefs à disposition comprend des personnes de talent, allant du grand cuisinier confirmé au simple amateur de cuisine. Le moyen idéal de découvrir les gens et la cuisine qui font la culture locale d’un pays.

7. Suppershare

Suppershare rappelle ces soirées en vogue au XIXe et au début du XXe siècle, dont le but était de se faire de nouveaux amis et de parler des sujets d’actualité en buvant un verre et en partageant un repas. Suppershare ne fait pas autre chose, en offrant aux voyageurs comme aux autochtones une expérience qui leur ouvre l’esprit en se régalant.

8. Voulezvousdiner.com

Voulezvousdiner est une plateforme de réservation de repas entre particuliers, une invitation à réveiller le chef qui sommeille en chacun d’entre nous et faire de la cuisine un moment de partage et d’ouverture unique sur le monde.

Ces huit plateformes ne sont qu’un échantillon de l’offre qui existe dans le monde pour l’amateur de tourisme culinaire. Chacun des sites de restauration collaborative de cette liste apporte un point de vue différent sur le genre.

Avec un tel choix, ceux parmi vous qui ont envie de sauter le pas en accueillant chez eux de futurs nouveaux amis ou en partageant un repas avec des inconnus n’ont aucune excuse pour ne pas le faire. Le phénomène de l’économie collaborative est en passe de changer le visage des dîners traditionnels pour toute une génération de voyageurs.

Information reçue de Homeexchange (Trocmaison). Danielle