phytothérapie, des racines et des herbes

Dans la foulée du reportage sur les fines herbes, je vous engage également à jeter un œil sur le reportage sur les plantes proposées par les herboristes ou autres marchands de plantes ou d’huiles essentielles : http://www.france5.fr/emission/phytotherapie-des-racines-et-des-herbes/diffusion-du-08-12-2016-00h40

Vous comprendrez que l’utilisation des plantes ne s’improvisent pas.

Enfin un reportage qui explique que ce n’est pas parce que c’est naturel que c’est forcément bon et que ce n’est pas parce qu’une plante est utilisée pour ses propriétés dans les médicaments que nous pouvons les utiliser par nous-mêmes !

Herboriste

En effet, il faut avoir une connaissance affinée des plantes pour connaître les dosages auxquels on peut les utiliser et pour savoir si c’est une partie de la plante qu’on peut utiliser ou la plante dans son entièreté.

Une plante peut contenir des molécules intéressantes pour soigner, mais aussi des molécules toxiques. Et elles peuvent contenir de bonnes molécules à un certain dosage, mais pas à un autre dosage.

Bref, on ne peut pas tout faire, sous prétexte que c’est naturel.

 

Bénédicte

les dessous des fines herbes

Si vous avez manqué les précédentes diffusion de ce reportage sur les fines herbes, sur France 5, je vous suggère de noter la prochaine diffusion le 8 décembre à 16h30 (http://www.france5.fr/emission/fines-herbes-et-grands-secrets/diffusion-du-08-12-2016-16h30) ou de le regarder en replay.

fines herbes

Ce reportage dévoile d’où viennent les herbes qu’on trouve notamment sur les marchés, faisant croire à une origine de Provence, alors que la mention « Bassin méditerranéen » ne signifie pas du tout qu’elles viennent de Provence.

Cette dénomination tend à faire croire l’inverse, mais si l’origine était réellement de Provence, cela serait notée « Provence ».

Le reportage nous montre également que la plupart des herbes que nous consommons en France sont fabriquées en… Pologne !

Quel dommage !

 

Bénédicte

qu’est-ce qu’on attend ?

Dans un village alsacien, les habitants ont fait le pari de la transition énergétique et de l’auto-suffisance alimentaire.

Cette idée « folle » a fait l’objet d’un film sorti hier, dans peu de salles malheureusement (à Paris, aux cinémas La Clef et Chaplin Denfert) :

Qu’est-ce qu’on attend ?

Nous vous recommandons vivement d’aller le voir pour comprendre comment chacun peut agir face aux enjeux de demain en matière d’environnement.

Pour les soutenir sur Facebook : c’est par ici

Bénédicte

semaine européenne de la réduction des déchets

Du 19 au 27 novembre prochain aura lieu la semaine européenne de la réduction des déchets.

A cette occasion, la ville de Colombes propose quelques évènements :

le dimanche 20 novembre de 10h à 13h, apprenez à réparer votre vélo au stand de réparation de vélos du marché du Centre Ville. Vous pourrez également faire marquer votre bicyclette contre le vol.

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le mardi 22 novembre à 20h30, allez visionner le film Demain au cinéma L’Hélios. La projection sera suivie d’un débat sur les enjeux du développement durable dans notre quotidien avec Elisabeth Laville qui a écrit Vers une consommation heureuse.

Et tout au long de la semaine, découvrez des astuces pour réduire votre consommation d’eau et d’électricité et les modalités du compostage, dans un appartement témoin. Plus d’informations au 01 47 84 89 67.

Bénédicte

novembre : mois de l’Economie Sociale et Solidaire

L’Economie Sociale et Solidaire (ou ESS) est une économie qui donne du sens à nos actes d’achat. Novembre est devenu le mois de l’Economie Sociale et Solidaire.

Vous voulez connaître les initiatives des associations, des entreprises, des coopératives…, vous trouverez toutes les informations sur le site dédié :

http://www.lemois-ess.org/accueil-decouverte/p2.html

 

Bénédicte

cliquer, c’est polluer

Nous parlions il y a un peu plus d’un an, dans un article sur ce blog, de la consommation en énergie liée à l’utilisation d’internet et France Inter a réalisé un très bon reportage dans le magazine Interception diffusé ce jour que je vous invite à réécouter en podcast :

https://www.franceinter.fr/emissions/interception/interception-06-novembre-2016

On y apprend combien l’utilisation d’un moteur de recherche consomme, ce que l’usage des objets connectés qui sont rattachés au cloud (cet espace virtuel sur lequel sont stockées nos données) nécessite en énergie, etc.

data center

Nous pensons souvent que lorsque nous sommes sur internet, nous consommons uniquement l’électricité pour brancher notre ordinateur ou notre téléphone. Et nous oublions que les sites, les réseaux sociaux, ce blog aussi sont hébergés par des serveurs qui ont une place tout ce qu’il y a de plus physique dans ce que l’on appelle les data centers.

Ce sont de grands bâtiments où s’alignent ces boîtes faites de matériaux et qui consomment des quantités démentielles d’énergie pour fonctionner.

Sans compter qu’il faut les refroidir sous peine que le système s’arrête, les composants électroniques étant sensibles à la chaleur.

Le reportage d’Interception met le doigt également sur le problème des nuisances sonores et des risques quant à la sécurité des personnes qui habitent à proximité de ces data centers.

En effet, en cas de coupure d’électricité, des groupes électrogènes sont installés dans ces centres et ces groupes fonctionnent au fuel stocké en quantité astronomique dans des zones résidentielles parfois.

tablette

Une note d’espoir et nous en parlions déjà dans notre article en octobre 2015 : la chaleur produite dans ces bâtiments peut être récupérée et transférée pour chauffer des habitations ou des installations, telles une piscine à la Butte aux Cailles.

Mais il y a encore du chemin à faire pour que l’énergie produite par tous les data centers soient en effet réutilisée.

Cet article peut paraître comme une redite de ce dont nous avons déjà parlé, mais il apparaît que depuis quelques temps, les médias commencent à prendre conscience des impacts environnementaux d’internet et des objets connectés.

Il semble important de relayer le message et d’inciter à la réflexion les utilisateurs, y compris ceux qui postent des messages dont on se passerait facilement sur les réseaux sociaux, en oubliant que tout cela nécessite de l’électricité.

De même, on vous recommande de faire du ménage dans vos boîtes emails et d’effacer les messages inutiles qui eux aussi sont stockés sur les serveurs.

Bien sûr, cet article-ci va nécessiter également la production d’électricité dont on se passerait bien, mais s’il peut contribuer à éviter la création de milliers de tweets, de posts, d’articles de blog qui n’apportent rien de neuf, alors il peut contribuer à limiter cette production au final.

Dans un contexte où on incite de plus en plus les entreprises à publier sur les réseaux sociaux, à créer du contenu à tout prix dans des blogs, afin de recruter des clients, quitte à recycler des articles, à n’apporter rien de nouveau, juste pour le besoin de publier du contenu, de montrer sa présence en ligne, on peut se demander quelle est la marche à suivre adéquate pour ces entreprises, afin de croître tout en contribuant à améliorer notre environnement.

Bénédicte