conférences gratuites no impact week

Du lundi 29 mai au vendredi 2 juin sont proposées des conférences gratuites sur la Terrasse de la Péniche West River à Boulogne-Billancourt (face au 10 quai du 4 septembre), dans le cadre de No impact week.

no_impact_week

Avec pour thèmes, l’agriculture et l’alimentation, les bâtiments, l’énergie et l’eau, les déplacements et les outils de travail, l’économie circulaire et la qualité de vie au travail.

Le programme est par ici : https://noimpactweek.com/conferences/

En dehors des conférences, l’idée est de vous sensibiliser à de nouvelles pratiques en ce qui concerne les déplacements, l’alimentation, le mieux vivre ensemble…

Bénédicte

semaine du développement durable

Du 20 mai au 5 juin aura lieu la semaine du développement durable.

A cette occasion, vous trouverez dans Colombes :

un stand Compostage et déchets verts, au marché du Centre Ville, le jeudi 1er juin, de 9h à 12h

le samedi 3 juin, un rallye est organisé de 13h30 à 17h, départ du square Edgar Quinet : relever des défis, quizz, jeux d’observation… au programme

les mauvaises herbes

le samedi 3 juin, de 14h à 18h30, village d’animations avec des ateliers, autour de l’Hôtel de Ville : dégustation, fabrication de cerfs-volants, réparation de vélos…

le samedi 3 juin, à 15h, atelier récréatif au Centre Nature « Fabuleux insectes iridescents ». Sur inscription.

le samedi 3 juin, à partir de 19h30, au Square Edgar Quinet : Vélo-ciné, projection d’un film grâce à l’énergie des spectateurs qui pédaleront. En attendant la séance à 21h, des animations musicales à partir de 19h30.

le dimanche 4 juin, de 15h à 16h, « Fêtons les mares ! » au Centre Nature et de 16h à 17h30, Plantes sauvages et comestibles. Sur inscription.

Et puis, du 29 mai au 9 juin, exposition de sculptures dans le hall de l’Hôtel de Ville.

Bénédicte

 

 

 

le lobbying citoyen

Le terme de « lobbying citoyen » vient de tomber dans mes oreilles et je me suis dit :  » Mais oui, après tout, pourquoi les citoyens ne pourraient pas faire du lobbying comme les entreprises ? »

On est bien au courant que les entreprises influencent depuis longtemps les décisions politiques, dans un calcul d’intérêt économique mutuel : pour les entreprises, bien sûr, et donc pour le pays qui vit grâce à ces entreprises.

Au fil du temps, ce ne sont plus nos dirigeants qui ont impulser les directions à prendre aux entreprises, mais les entreprises qui ont décidé de la direction que devait prendre notre pays et notre économie, via la consommation de ce qu’elles produisaient.

Il est temps que cela change.

quinua-y-kiwicha-producidas-en-arequipa-ya-s-47211-jpg_654x469

Le lobbying citoyen, en définitive, existe depuis longtemps. C’est ce que font de petits groupes pour plaider la cause de tel ou tel projet, de tel ou tel nouveau service, de telle ou telle nouvelle énergie…

Nous y contribuons, quand nous nous engageons dans une association qui prône les valeurs que nous soutenons et que les responsables de ces associations peuvent être amenés à défendre à de plus hauts niveaux.

Aller plus loin dans la démarche et faire en sorte que soient votées des lois dont les textes auront été rédigés par des citoyens, c’est le projet de desclicsdeconscience : http://desclicsdeconscience.fr/dac

Découvrez leur premier projet et comment ils ont amené un sénateur à parler de leur pétition pour la libre utilisation des semences : http://www.desclicsdeconscience.fr/

Nous avons tous un rôle à jouer, dans notre vie de tous les jours. Nous pouvons nous engager et influencer notre avenir, quoi que nous en pensons.

Nous le faisons au quotidien, quand nous achetons nos produits de consommation.

Nous devons continuer notre chemin et montrer que nous sommes nous aussi des influenceurs importants, au même titre que les grands groupes.

 

Bénédicte

samedi 20 et dimanche 21 mai

Dans le cadre des manifestations nationales dédiées à la nature, Colombes propose plusieurs manifestations les 20 et 21 mai prochains.

Au Centre Nature :

le 20 mai, de 15h à 17h, Mon potager en ville ou comment adapter son potager au milieu urbain ?

le 20 mai, de 20h30 à 22h, Une mare le soir : au crépuscule, découvrez les résidents d’une mare autour d’une pêche d’observation.

grenouille

le 21 mai, à 15h, Tout sur la banane : découvrir tous les aspects de ce fruit et les enjeux environnementaux qui l’entourent.

du 12 mai au 6 juillet, Le voyage des plantes : découvrir les plantes qui existent depuis la nuit des temps et les stratégies qu’elles ont adoptées pour coloniser la planète.

A la Coulée Verte

le 21 mai, dès 9h, Initiation aux chants d’oiseaux. Gratuit sur inscription.

nidification mésange

le 21 mai, à partir de 11h, Quelle est donc cette herbe ? Reconnaître les herbes qui poussent dans nos villes. Inscription obligatoire.

A la Prairie du Moulin-Joly

le 21 mai, après-midi portes ouvertes de 15h à 18h30, avec ateliers découvertes des chèvres et des petites bêtes aquatiques. Sur inscription.

Beaucoup d’occasions pour les colombiennes et les colombiens de célébrer la nature donc.

Bénédicte

le rejet de l’autre, rappel d’un exemple dans l’Histoire

Vous allez me dire : « Mais pourquoi nous parles-tu d’intolérance dans le blog d’une AMAP ? »

Vous avez noté que dans ce blog, on ne parle pas seulement de légumes et de recettes de cuisine. On parle de bien manger, certes. Un peu de produits bio. De circuits courts.

Mais ceci est lié à notre environnement. Pour avoir de bons produits, il faut moins de pollution, donc nous parlons aussi environnement.

Et puis, la préservation de l’environnement, c’est lié à la production, à la manière dont nous consommons. Plus nous consommons, plus nous produisons, plus nous polluons, alors on parle aussi de gaspillage, de « consommer mieux », d’acheter moins, mais de meilleurs produits, de mettre plus de valeur sur moins de produits, sur les services, de revaloriser le travail de l’Homme.

dsc_0155

Et puis amener les denrées alimentaires au bon endroit au bon moment, c’est aussi une manière de gaspiller moins.

Alors dans ce blog, on parle de solidarité : faire en sorte que les invendus soient redistribués aux personnes qui en ont besoin et qui ne peuvent pas les acquérir dans les circuits de distribution dits « classiques ».

Mais aussi créer des emplois qui valorisent l’humain, notamment grâce aux commerces de proximité, aux circuits-courts…

Et on aime bien parler du lien social. Parce qu’une AMAP crée du lien social. Cela nous tient à cœur, ce lien social qui se crée dans notre AMAP à Colombes, mais aussi toutes les initiatives qui permettent de créer du lien social.

L’intolérance, le rejet de l’autre, ce sont, je crois, l’opposé de la création de lien social.

Il me semble incompatible de prôner le rejet de l’autre, d’un côté, et de souhaiter créer du lien social, d’autre part.

12640345_1703581283219540_5203751444126670265_o

Bref, aujourd’hui, une fois n’est pas coutume, j’ai envie de parler d’un sujet qui me tient particulièrement à cœur, en faisant un petit rappel historique, d’un exemple d’intolérance qui a bouleversé le monde, qui a eu un impact sur la vie de millions voire des milliards de personnes que nous sommes aujourd’hui sur Terre et que nous sommes cependant en train d’occulter, de mettre sous le tapis.

1933, l’arrivée au pouvoir d’Adolf Hitler.

Hitler, au départ, était un type que chacun d’entre nous aurait pu fréquenter sans imaginer la suite. Il étudiait les arts, la peinture. Malheureusement, pour l’Histoire, il a raté ses études à l’Ecole des Beaux-Arts.

Il est tombé dans la marginalité, pendant un temps, et comme il faut bien trouver des responsables à son propre malheur, il a décidé que la cause de ses problèmes était les juifs.

Puis il a mené son petit bout de chemin et dans son esprit, ces premières idées se sont insinuées plus profondément, se sont développées, pour en arriver à sa prise de pouvoir en 1933.

Mais, avant cela, qui aurait pu dire que c’était un sale type. Un homme, certes réservé, mais pas méchant. Un homme qui est sorti de sa réserve, petit à petit, pour prendre la parole au cours de réunions publiques dont les thèmes de prédilection étaient l’antisémitisme, l’antibolchevisme et le nationalisme.

Et puis, les applaudissements l’ont incité à continuer.

Il s’est senti plus fort, aimé, admiré, comme chaque homme ou femme politique d’ailleurs. On a aimé sa compagnie. Ceux qui l’applaudissaient trouvaient que c’était un homme intéressant, sympathique. Ils ont aimé son contact.

Cette idée s’est propagée. Ils l’ont élu.

Si on leur avait dit alors, cet homme-là va tuer des millions de personnes, ils ne l’auraient pas cru. Ils n’auraient sans doute pas adhéré à sa parole, s’ils avaient su cela avant.

Ces personnes qui l’ont élu, elles étaient juste désespérées par leur situation économique. Elles cherchaient des raisons à leur malheur et Hitler a trouvé la raison : les autres, ceux qui ne sont pas comme nous, ceux qui viennent d’ailleurs.

Pour Hitler, c’était les juifs, mais aussi les handicapés, les homosexuels, les tsiganes, les étrangers… Tous ceux pointés du doigt comme étant des personnes « pas comme les autres » ou dont Hitler disait qu’ils prenaient les emplois des « vrais » allemands, les purs.

ciel gris

Le rejet de l’autre.

Quelles sont les conséquences et quelles seront toujours, toujours, toujours les conséquences du rejet de l’autre ?

Cela ne changera jamais, jamais, jamais et la preuve, c’est l’Histoire qui nous la donne.

Alors de temps en temps, ce serait bien de se poser et de regarder ce qui a eu lieu dans le passé, ce qu’un type a priori « sympa » au départ a détruit, anéanti, annihilé, exterminé…

Je ne trouve pas les mots pour exprimer ce désastre qui nous hante, mais dont nous sommes en train d’oublier les causes : le rejet de l’autre, le nationalisme, le repli sur soi, liés à la peur que l’autre nous prenne notre emploi, notre argent, nos avantages.

Pourtant, les problèmes économiques ne sont pas liés à l’autre. Repenser la manière dont nous produisons, consommons, déplacer la création de valeur vers l’humain et non plus vers la production de produits qui nécessitent d’utiliser les ressources de la planète, ce sont là les enjeux économiques de demain.

L’autre est mon miroir. L’autre, c’est moi. Rencontrer l’autre, c’est s’enrichir et non l’inverse. Ne l’oublions pas.

 

Bénédicte

festival Ecozone à Nanterre

Du 15 au 21 mai prochain aura lieu le Festival Ecozone à Nanterre.

Pendant ces journées, la ville et les associations sensibilisent les habitants à une consommation plus juste, à l’utilisation des énergies renouvelables, à l’économie d’énergie, via de nombreuses manifestations, parmi lesquelles :

  • des ateliers déco-récup
  • la visite de jardins
  • la visite d’une copropriété qui a entrepris des travaux de rénovation énergétique avec l’aide de la ville
  • des animations éco-geste
  • la diffusion du film Demain de Cyril Dion
  • des trocantes
  • des stands anti-gaspi avec distribution d’invendus
  • des ateliers brioches

et bien d’autres choses.

Le riche programme est disponible sur le site : http://www.nanterre.fr/actualite/2528/57-actualite.htm

ou ici : Programme-EcoZone-2017

 

Bénédicte